2×36 shots, forgotten. CONTINA

Écoutez ça en même temps/Listen to this at the same time. : Ravi Shankar – Discovery in India

Ça fait pas longtemps, j’ai rejoué dans mon sac de voyage avec lequel j’étais parti, et je suis tombé sur un sac ziploc avec des pellicules dedans!? Vous vous souvenez c’est quoi de la pellicule? Les petits rouleaux qu’on mettait dans des appareils photos qui s’ouvraient en deux! Ben dans mon paquet, j’en avais 2 avec des images dessus. Ben oui, j’avais oublié. J’avais shooté le Holi Festival, celui ou j’étais tout rose. J’avais dans mon arsenal photo (qui était ma foi très simpliste) un appareil photo qui a sûrement fait la guerre, pour vrai.  Une Contina. Elle m’a permis d’entrer dans la foule, sans trop m’inquiéter de me faire asperger en même temps. Disons que je me tenais un peu à l’écart, mais heureux de n’avoir pas amener mon digital. Proche des gens, c’est ce que j’aime. Images exclusives, ça m’a redonné des frissons quand je les ai regardé.

Recently, I just checked back in the backpack I used in India and I found on a ziploc with some films in it!? Remember what is some rolls of film? Some small rolls we were used to put into old cameras who could be open it 2! In my package, I had 2 rolls with some shots on them. Yeah, I forgot. I shot during the Holi Festival, the one I was all pink. I had in my photo arsenal ( who was pretty small actually) a camera who could have done the war, for real. A Contina. It allowed me to go into the crowd without the fear of having a ton of water on me. I stayed a bit outside, but much closer than if I had my digital. I like to be close to the people. Exclusives images, it gave me some goosebumps when I look at them.

2 Réponses à “2×36 shots, forgotten. CONTINA”

  1. :)
    c’est quand on retourne?

  2. petit malinois dit :

    salut frantz! ça me fait tourner la tête de voir toutes ces photos, ça m’holyse bien et ça me plonge dans un de ces tranferts espace-temps des plus déroutants..
    le soleil brille ici et le monde est bien ordonné, ordré, propre et les gens sont tendus, ils ont mauvaise mine, ils regardent ce qu’on leur a appris à voir.
    et moi je dis que l’imagination est ce qui tend à devenir réel, c’est ce que le voyage m’apprend et c’est ce que les pages d’un livre offert me confirme. ce veiux livre d’andré breton au moins aussi vieux que ton appareil argentique qui a pris l’odeur des coins de rues, des bus de nuit, des routes de jour, et des sables doux.
    in tha mutation c’est le processus qui porte regard et âme au loin, et cette rencontre de l’inde est magnifiquement présente dans tes images.
    merci et à un prochain coin de terre
    pierre

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